Les classes populaires : Une force insoupçonnée de la lutte écologiste ?

Nota bene : cet article est pensé comme un essai présentant, par quelques idées succinctes, comment les classes populaires peuvent être considérées comme une force de la lutte écologiste. Il n’a ainsi pas un but didactique, mais a davantage l’ambition d’ouvrir une fenêtre à la discussion pour que l’écologie puisse être pensée de façons plurielles, avec les regards de chacun.e selon les positions sociales et économiques de tou.te.s.

Lire la suite

La jeunesse et le réchauffement climatique : entre anxiété et volonté d’agir

Canicules, sécheresses, inondations, fonte des glaces, tempêtes, pénuries d’eau, famines… tous des symptômes d’une planète malade. Que font les gouvernements ? les membres du G20 ? les Etats-Unis ou la Chine ? Ils organisent des COP (1), des grandes conférences sur le climat qui chaque année aboutissent à des promesses mais sans réel engagement des pays pollueurs. Ils déplorent les résultats des rapports du GIEC (2) mais la politique environnementale est généralement reléguée au second plan dans l’ordre des priorités nationales. Par conséquent, face à l’inaction du pouvoir politique, la jeunesse se mobilise. En effet, particulièrement consciente du changement climatique, elle souhaite se battre pour s’assurer un avenir sur une planète en train de mourir.

Lire la suite
,

La montée des eaux va-t-elle affecter la région du Nord ?

Interview complète de Philippe Parent : Directeur de l’Institution Intercommunale des Wateringues


Nous sommes allées à Saint Omer à la rencontre de Philippe Parent dans les locaux de l’Institution Intercommunale des Wateringues. Philippe Parent en est le directeur et il a accepté de répondre à nos questions. Au cours de cet entretien nous avons discuté de ce que sont les wateringues, de la manière dont elles fonctionnent, du rôle de l’Institution Intercommunale des Wateringues mais aussi du changement climatique et de ce que cela suppose pour les wateringues. Vous avez pu en entendre un extrait dans le premier épisode de la saison 5 de Agissons qui porte sur l’eau. Vous pouvez écouter ou réécouter cet épisode juste ici. Voici l’interview complète de Philippe Parent. Bonne écoute !



Magali Toitot & Marine Moine

Article #1 : L’intégration du développement durable au sein de l’enseignement supérieur : et si on traitait enfin le problème en amont ?

Cet article est le premier de la série d’articles : Le développement durable dans
l’enseignement supérieur : entre promesses et réalité.


Souvent au centre de l’attention en ce qui concerne la gravité des impacts sociaux et environnementaux qu’elles génèrent, les entreprises privées sont pourtant placées en aval du renouvellement incessant du marché du travail.

En amont se trouvent les universités et grandes écoles qui forment chaque année des dizaines de milliers d’étudiants et étudiantes. Ce vivier de compétences influencera à terme les orientations stratégiques des organisations, qu’elles soient publiques ou privées. 

Lire la suite

Série d’articles : « Le développement durable dans l’enseignement supérieur : entre promesses et réalité ».

Cette série d’articles a pour but d’étudier en profondeur le lien entre l’enseignement supérieur et les enjeux de développement durable. Les éléments cités ci-dessous entrent dans le cadre de mon mémoire de recherche effectué pour Sciences Po Lille. Voici un aperçu des sujets qui seront évoqués dans les articles de cette série :

  • Un état des lieux du développement durable au sein de l’enseignement supérieur français
  • Une analyse de l’efficacité des politiques de Responsabilité Sociétale des Universités au sein des écoles 
  • Un décryptage de la différence entre les promesses émises par les établissements et les actions réellement mises en place 
  • Un mise en relief des enjeux stratégiques cachés derrière la mise en place de politiques de développement durable des grandes écoles 

Lire la suite

La désobéissance civile dans les mouvements écologistes : c’est contre-productif ?

Récemment, en France, nous avons pu observer de nombreuses actions de désobéissance civile menées par des collectifs écologistes. Ces activistes, qualifiés d’éco-terroristes par le gouvernement de Macron, engagent des actions de plus en plus médiatisées qui font débat. Nous avons pu observer en 2022 des activistes jeter de la peinture ou de la soupe sur des tableaux dans des musées, une activiste s’attacher à un filet de tennis lors de la compétition Roland Garros ou encore des blocages de routes. Plus récemment, en ce début d’année 2023 nous avons vu des activistes repeindre en orange le ministère de l’Écologie à Paris.

Lire la suite